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Un peu d'histoire
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Le Luberon a été occupé par l’homme dès la préhistoire; mais c’est à partir du néolithique (2000av JC) que les vestiges abondent.
A la fin de l’age de bronze, les Ligures et les Celtes s’installent sur des sites fortifiés, les «Oppidums» qui sont à l’origine des châteaux médiévaux du Luberon.
La romanisation du Luberon, lle siècle av JC, se fait avec la construction de la «voie dominitia» dont l’un des plus anciens ouvrages est le pont Julien à Bonnieux.
Commencent l’ère du monde rural et la construction de nombreuses églises, prieurés et abbayes (Sylvacane, Sénanque) , empreintes d’un christianisme très présent dans le Luberon.
Vers 1340, les pestes et les guerres déciment la région; le repeuplement s’amorce au début du XVIe avec l’arrivée de paysans alpins de religion vaudoise. Il s’en suit une répression sanglante et la destruction de populations et de villages tels que Mérindol et Lacoste. Le massacre des Vaudois du Luberon annonce les guerres de religion.
Le renouveau agricole et artisanal ainsi que le début de l’ère industriel font descendre les villages dans la plaine.
Le maraîchage, l’industrie des fruits confis, l’exploitation des Ocres et les carrières de pierres représentent la nouvelle économie du Luberon à la fin du XIXe.
Il faut attendre les années 1950/70 pour assister au repeuplement des villages du Luberon; les nouveaux arrivés sont d’un genre nouveau: artistes, peintres, plasticiens, écrivains, comédiens se fixent dans la région, contribuant au départ de la renommée internationale de ce paradis en Provence.
En 1977 , le parc naturel du Luberon est crée ; sa mission est de préserver équilibre naturel et patrimoine culturel tout en gérant l’ augmentation de population.
Au-delà des caractéristiques géographiques et historiques, le Luberon est aussi une terre de « rencontre » et d’échanges cosmopolites, de gastronomie liée aux richesses de son terroir, de manifestations culturelles et fokloriques.
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Un peu de géographie
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Le massif du Luberon, orienté est/ ouest, émerge au milieu des plaines; situé entre les Alpes et la Méditerranée, il est un paradis secret au cœur de la Provence.
L’Aiguebrun est la seule rivière qui coule le long du massif, creusant profondément le plateau des Claparèdes; celui-ci permet grâce à la combe de Lourmarin, de distinguer à l’est le grand Luberon, à l’ouest le petit Luberon , deux entités au relief très différents.
Le Luberon jouit d’un climat à la fois méditerranéen et montagnard, ce qui en fait un pays frais au soleil chaud («300jours de soleil/an).
Les hivers sont relativement doux, entrecoupés de froid vif. Les pluies de courte durée en Automne et au Printemps, sont très vite chassées par un Mistral affaibli par sa traversée du «Rhône», ce qui permet au Luberon de retrouver son ciel bleu et sa luminosité éclatante.
Dans un rayon de quelques kilomètres, l’explorateur attentif découvre l’étendue des champs de lavandes, les forêts de chênes verts ou de cèdres, le vert argenté des oliveraies, les champs de coquelicots en saison, la beauté des vignes en automne. En musardant sur les sentiers du Luberon, à travers la garrigue, les pas du promeneur libèrent les senteurs de thym, de romarin, de sarriette, de sauge. Le Luberon , c’est aussi ces villages perchés sur leur promontoire rocheux: Bonnieux, Lacoste, Menerbes, tous détenteurs d’un passé culturel, d’une histoire riche en évènement.
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